D’après le porte-parole de l’organisme de secours de l’enclave, une des frappes a visé la maison d’un journaliste caméraman local dans le secteur d’Al-Saftawi, au nord de la ville de Gaza.
Rassemblement ou manifestation : en Israël, les familles et les proches des otages toujours retenus à Gaza par le Hamas ont marqué les 600 jours de leur détention et exigé leur libération et la fin de la guerre.
Pour Rome, « les bombardements doivent cesser » sur la bande de Gaza
Estimant que la réaction israélienne à l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 prenait « des formes absolument dramatiques et inacceptables », Antonio Tajani, le ministre des affaires étrangères italien, a affirmé, devant les députés à Rome, que « les bombardements doivent cesser » et que « l’expulsion des Palestiniens de Gaza n’est pas et ne sera jamais une option acceptable ».
« Ce qui se passe à Gaza suscite une douleur immense. La population de la bande [de Gaza] paye depuis trop longtemps un prix trop élevé, en particulier (…) les enfants, les femmes, les personnes âgées et les malades », a déploré M. Tajani.
Tout en reconnaissant « une réaction légitime du gouvernement israélien à une attaque terroriste et insensée » du Hamas, M. Tajani a redit que « l’aide humanitaire doit reprendre le plus rapidement possible et le droit humanitaire international doit être respecté ».

