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Une grande partie de la classe politique à de nouveau martelé vendredi que l’accord commercial entre l’UE et des pays du Mercosur devait être « rejeté », s’indignant des propos « positifs » d’Emmanuel Macron depui asss le Mexique. Ce dernier a dû se défendre, assurant rester « vigilant » et attendre des « réponses claires ».
À gauche comme à droite, une grande partie de la classe politique à de nouveau martelé vendredi 7 novembre que l’accord commercial entre l’UE et des pays du Mercosur devait être rejeté s’indignant des propos « positifs » d’Emmanuel Macron qui a assuré depuis le Mexique de sa « vigilance ».
«Cet accord finalisé dans l’opacité et s’attaquant directement aux intérêts de l’agriculture française doit être rejeté», a déclaré Marine le Pen, la patronne des députés du RN sur X.
«Après l’industrie, c’est désormais notre agriculture que le Chef de l’État, NDLR) accepte de brader», a tancé de son côté sur le même réseau social le patron des Républicains, Bruno Retailleau.
Emmanuel Macron s’est dit jeudi plutôt « positif » sur la possibilité d’accepter l’accord commercial entre l’Union Européenne et les pays du Mercosur, grâce aux clauses de sauvegarde obtenues par la France, même s’il a assuré rester « vigilant ».




